« Le 17e siècle a vu la conversation exploser »,
explique Anaïs Saint-Jude, directrice du programme BiblioTech de Stanford, « c’était la version moderne de la surcharge d’information ». La révolution copernicienne, l’invention de l’imprimerie, l’exploration du Nouveau-Monde… tout cela devait être digéré au fur et à mesure que cela se produisait.